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 Galaxie, newton, relativité et ville, quel liens ?

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homogeographicus

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Date d'inscription : 09/09/2005

MessageSujet: Galaxie, newton, relativité et ville, quel liens ?   Ven 9 Juin à 22:19

E = mc² sens de l’Energie comme équivalent masse célérité carré ? Electrostatique, force gravitationnelle pour une théorie des champs où Guv donne une autre vision de notre monde. Monde sidéral de la masse sombre où se côtoient densités évaluables et densités sombres (planète moins lumineuses, gaz,…). Explication donnée pour des vitesses stellaires en désaccord avec la théorie newtonienne. Superposition de deux logiques l’une pour les étoiles, la matière visible et l’autre pour les planètes et astres sombres. Curieuse image de ces vitesses galactiques où le centre (peut être un trou noir) aurait des vitesses nulles quand ces dernières s’accroissaient à mesure que l’on s’éloigne du centre de la galaxie. La théorie newtonienne apporte des indices quant à la forme de la vitesse radiale des étoiles. Seconde loi de Newton et Gravitation fournissent les instruments pour des calculs de vitesses de rotation par le repère de Frenet.
Alors la logique pure nous apprend que
V² = Gmt/d² où V est la vitesse radiale des étoiles de la galaxie, G la constante gravitationnelle universelle, mt la masse cumulée des étoiles entre le centre 0 et la distance d
d la distance au centre de la galaxie.
Petite formule applicable aussi en géo pour les villes. La ville comme une boule de billard déforme le filet de l’espace-temps.
La question est alors la suivante : et si cette théorie étaient valide ou complète alors on aurait un accord entre les preuves de l’empirie et la vitesse stellaire théorique. Fausse, c’est ce que montre l’application mathématique. Quelle en est l’origine ? les physiciens donnerons alors l’explication de la matière noire non prise en compte dans les calculs.
Alors une autre question se pose ?
Et si on prend la matière noire et qu’on la cumule à la matière visible ; on obtient un modèle très voisin de celui de la géographie. La maximisation de l’entropie n’explique-t-elle pas la diffusion de la densité autour d’un point en une exponentielle. Ce que Clark ne parvient à montrer, c’est la discontinuité entre le modèle central et le modèle périphérique. Cela est le cas en géographie. L’exponentielle négative de la ville est double marquée a priori par une rupture de forme, de construction. Le même phénomène est observable pour la galaxie. Cette question me brûle alors les lèvres. La ville est-elle à l’image des galaxies ou la galaxie est-elle à l’image de la ville ? Comment résoudre le pb en géographie ; deux options, soit on procède comme l’économie et on produit le modèle de Bussière à partir de Clark soit
P(x) = (2PiD/alpha²)*(1-(1+alphax)exp(-alphax))
Toute la question se pose ensuite en terme de Brunet ou pas Brunet. L’Economie nie la géographie en proposant une continuité par l’ad Hoc avec l’amendement Kx (Bussière amendé). Solution originale mais purement statistique qui ne parvient à donner un sens réel explicatif aux changements de forme. Comment parvenir en effet à expliquer que la densité de population ou les populations cumulées changent brutalement de forme dans le périurbain. Quel mystère ?
=> l’Economie ne s’interroge pas, elle calcule et donne une courbe statistique (la plus évidente). Comment expliquer que la densité est en exponentiel et ensuite passe par une pente douce (la discontinuité de Brunet) qui tend vers une asymptote horizontale de densité.
(voir schéma)
[img=http://img154.imageshack.us/img154/2048/parisidfdensit7jv.th.jpg]
Newton ne donnera seul jamais de réponse. La solution se trouve-t-elle dans la relativité.généralisée. Pourquoi pas ? Guv = -8PiGTuv
u et v sont des coordonnées courbes (métrique de Gauss). Courbure spatiale, métrique non euclidienne, espace courbe ou hyperbolique. Toute la question est de définir ces u et ces v. comment les fixer, rien ne permet de faire en physique, courbure à partir d’un centre de repère ? Pourquoi pas. Alors, quelle forme ? Et si en géographie, on s’appuyait sur les travaux antérieurs de la perception (Fremont, Di Meo, Bailly) et sur la psychologie (Moles). Alors l’espace est courbe et non hyperbolique disons en exponentiel négative. La densité Tuv peut s’interpréter en coordonnées radiales (h = racine (u² + v²) avec u = Lr(1-r^u(x))/(1-r) et v = Lr(1-r^v(x))/(1-r) avec u(x) et v(x) coordonnées cartésiennes de l’espace euclidien géographique.

Tuv est donc
Tuv = Dexp(-ln(r) h)
En conséquence, Guv = -8piGDexp(-ln(r)h)
La densité est toujours positive donc dans ces conditions Guv < 0 le champ gravitationnel est donc négatif en totalité à moins que G < 0 alors ce Guv est positif. Il prend une forme plus probable en exponentiel négatif.
J’y vois un champ qui est équivalent à celui de la perception. Mais pourquoi passer par la physique quand la perception par la proxémique nous donnait quasiment la même formule sans un G négatif et sans un Pi.
Bref, voila l’idée. Avec l’adjonction de cette courbure spatiale, qui en fait est une proxémique appliquée à la ville, on parvient à expliquer Claval.
(NB, je m’excuse pour le précédent topic ou j’avais interprété sans mettre G < 0).
Alors l’idée est donc la suivante : Pour la ville perception avec assurance, la relativité n’est donc qu’une apparence et une expression de la perception (coordonnée en u et v contre coordonnée en h). Courbure de perception donne un sens à l’espace géographique et non un hyperbolique. On explique ainsi non pas par deux droites sécantes le log de la densité mais par une courbe. Cela mis en rapport avec les vitesses fournit l’explication de la gravitation en geo.
La question se pose pour la physique. Les galaxies s’organisent et fonctionnent comme les villes. Comment expliquer la discontinuité de logique des vitesses. Relativité bien sur mais quel espace derrière. Courbe ou hyperbolique. L’hyperbolique accroît la densité en périphérie à l’infini. En conséquence, la masse cumulée (matière noire + matière visible) tend vers l’infini sans prendre la forme d’un droite oblique( intégrale entre 0 et x des densités avec courbe hyperbolique) ; en conséquence, la vitesse découlant par v² = GMt/d² ne tend pas vers une constante à l’infini du centre de la galaxie. L’espace gaussien autour des galaxies serait donc peut être courbe et non hyperbolique.
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