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 Géographie du savoir ou de l’action ?

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homogeographicus

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MessageSujet: Géographie du savoir ou de l’action ?   Ven 9 Déc à 10:40

Un constat s’impose à la lecture de divers journaux et à l’observation de notre monde. La géographie est absente de quelques manières que ce soit ; certains diront que la discipline se porte très bien, qu’elle est diversifiée et variée c’est une richesse et une preuve de vitalité , je renverserais les propos et je dirais comment expliquer que l’on parle les 24/25 du temps de l’Economie pour définir le monde qui nous entoure et comment cela se fait-il que dans certains pays la géographie ai disparu ; si la Géographie se portait si bien, le public saurait l’apprécier. Si ‘lon demande au passant de définir la discipline, de quoi il retourne, le saura-t-il ? Non, à l’évidence car même le géographe est lui-même incapable de définir ou tout du moins il coexiste une quantité de définitions n’ayant fondamentalement rien à voir les unes avec les autres. Dans cette cacophonie, certes richesse mais surtout source de dispersion, la discipline perd de son sens et se trouve noyée et écartelée entre une demi douzaine de conception plus ou moins réaliste du monde…
Que peut espérer le géographe sinon tenter une survie ? Qu’est-il ? Est-il réellement géographe ? Comment peut il le dire puisqu’il n’existe pas une géographie mais des multitudes de géographies (1 définition par individu) ? Aussi, peut être est-il économiste, peut être sociologue, peut être est-il philosophes, peut être est-il linguiste, peut être est-il physicien, peut être est-il historien, peut être est-il psychologue, peut être est-il littéraire (littérature moderne) ? Peut être est il aussi un peut tout en général et rien en particulier ? Autrement dit à trop vouloir travailler dans toutes les directions, on fini par se perdre (règle de base il n’est pas bon de courir 46 lièvres à la fois).
La résultante, le géographie n’existe plus dans la conscience du citoyen Lambda ou tout du moins elle est pour ce dernier une suite de lieu que l’on décrit plus ou moins bien. Je m’interroge donc sur cette géographie certes riche mais dangereusement riche, submergée et débordée de tout côté par les sciences connexes qui elles ONT UNE IDENTITE.
Voila le résultat de 100 ans de particularisme…
Que peut encore espérer découvrir le géographe ? De nouveaux lieux non, nous commençons à connaître dans les moindres détails notre planète. Les détails peut être mais dans ce cas la géographie n’est qu’érudition. Je ne suis personne mais j’ai le droit d’avoir des idées et je pense qu’un travail d’érudit apporte d’un point de vue culturel certes mais est ce plus que cela ? C’est un gros travail mais est ce alors différents de l’histoire. Est-ce aussi fondamentalement différent de ce que fait le Lycéen, je n’en suis pas convaincu. Le Lycéen est didactique et produit des dissertations ; les étudiants de Licence voire de M1 (le M2 c’est différent), font la plupart du temps de grosses dissertations comme leur les lycéens, elles sont simplement plus fournies mais le travail est identique. A quoi sert-il alors de faire des études de géographie si on reproduit des schémas identiques à l’infini…
L’étudiant du 1ier cycle est-il fondamentalement différent du lycéen dans ces approches ; non et c’est bien le pb. En histoire, c’est encore pire, les thèses elle-même sont de grosses dissertation d’érudits.
Aussi veut-on une géographie du savoir (cela est important aussi) ou une géographie de l’action ?
La géographie de l’action, c’est pouvoir faire autre chose que de produire du descriptif, c’est être capable d’être un technicien de l’information géographique, de maîtriser les outils, de faire de la théorie pour innover et produire de nouveau outils par la suite (qui n’existent pas encore). C’est donc être une science.

Pourquoi les économistes et les historiens sont –ils si hégémoniques ? Pour deux raisons différentes.
Pour les économistes, c’est parce qu’ils sont pragmatiques, très théoriques et techniques dans leurs approches. De fait l’Economie domine le monde.
Pour les historiens, c’est parce qu’il apporte le rêve et la nostalgie. La discipline n’est que culture mais elle intéresse parce qu’on produire des films, l’historien ne fait que du récit (l’élément indissociable de l’histoire), il raconte des histoires, tout le monde aime les histoires.
Que peut faire le géographe ? Du rêve, peut être dans ce cas, c’est les voyages et c’est ce qui intéresse les gens et rien d’autres (revue GEO…). Si on ne fait pas dans l’action (sous entendu dans la technique ou le théorique), ce qui passera dans l’imaginaire collectif, ce n’est que le voyage et ce qui se passe actuellement.
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seb42

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Ven 9 Déc à 15:44

Si j'ai bien compris, la géographie doit devenir une discipline attrayante pour le pour le public. Pour cela, il y a 2 solutions:
- faire voyager le lecteur ou le spectateur
-élaborer des théories sur des phénomènes de compréhension du monde.
Pour la première solution, i lme semble que c'est vraiment cela que le public attend de la géographie. Mais dans ce cas là, elle consiste à faire une description des paysages mondiaux, un peu comme le faisait les grands explorateurs. On reviendrait donc en arrière.
Dans le second cas, la géographie doit théoriser ses découvertes. Malheureusement, étant donné que la géographie touche à de (trop) nombreux domaines, les théories sont applicables à plusieurs disciplines. Elles ne sont pas propres à la géographie. Inversement, les découvertes faites par la géographie peuvent l'être par les autres disciplines. La géographie n'a pas de thème d'étude qu'elle est la seule à développer. Il a déjà été prouvé que le problème de son unité venait de là. La géographie ne peut donc être crédible.
Mais comment peut-elle étudier un thème qui lui est réservé? Et quel thème? Je ne vois pas qu'elle thème pourrait être spécifique et unique à la géographie. Ceci me paraît inquiétant car si une discipline n'a plus rien à étudier, elle n'a plus de raison de subsister. Ca m'fait flipper là ce que je viens de dire!!! Shocked
Merci de me prouver que mon raisonnement est faux et que je me suis trompé.
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Miguel
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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Ven 9 Déc à 16:09

J'ai pas le temps de répondre de manière plus approfondie, mais je voudrais quand même souligner que la géographie est une discipline fondée de plus en plus pour l'action, en témoignent les nombreuses formations d'urbanisme, d'aménagement, et autres, qui recrutent principalement des géographes.

Par ailleurs, la géographie a toujours quelque chose à étudier, et d'une manière que les autres maîtrisent mal : les notions d'échelles, la perception spatiale des phénomènes naturels et humains, l'imbrication des systèmes (climat + sol + histoire locale + influence de la politique nationale + etc. => production d'un espace), la représentation du fonctionnement des territoires, voilà des choses qui sont LA spécialité du géographe, et que le sociologue ou l'historien ne feront pas aussi bien.

Le géographe a toujours son champ d'étude, non un thème, mais une manière d'appréhender les choses, et surtout une perspective avant tout spatiale, ce que les économistes délaissent généralement. Or, en politique d'aménagement du territoire, ça a toute son importance. En environnement, aussi : il est bon de savoir qu'on peut encore être un érudit en géomorphologie et que c'est encore utilisé par les institutions pour préserver des zones naturelles, par exemple.
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homogeographicus

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Ven 9 Déc à 17:57

ENFIN, Merci Miguel pour les précisions parce que sinon j'étais sur le point de me suicider (après avoir écrit le début du topic).
Non en fait, c'est vrai, je parle particulièrement à Seb, faut pas flipper : la géo est plus tournée vers l'action et de plus en plus ; quand on sort de géo, on a 40 fois plus de débouchés qu'en histoire ou en mathématique avec les agences d'urbanismes...(il ne faut surtout pas indiquer qu'on a un doctorat par contre parce que sinon on est recalé tout de suite dans les agences d'urbanisme bande de c****!!!! geek geek ).

Sinon autre précision, plutôt que de donner 10 000 définitions de la géo, on ferais mieux d'en coisir une et ca nous donnerais l'objet d'étude l'espace et l'homme quand on couple les deux = GEO
ou E + H = G FORMULE A RETENIR, A encadrer, à souligner 450 fois...
Bref, donc voila plutot que d'étudier la ville du Puy en Velay entre la rue des Acacias et la rue de la Vielle, il nous reste effectivement les grandes questions : les échelles, la nodalité, la discontinuité ou la continuité,... Voila c'est ca la recherche en géo. Du reste l'Agreg a un peu changé (question de cette année Echelle et temporalité en géographie execellente question bravo aux personnes qui ont choisit la question). En fait le pb, c'est le lycée et ce qu'on y enseingne ou plutôt ce qu'on y enseigne pas et qui donne une mauvaise image de la géo véhiculée par les historiens ; ce n'est pas notre faute, ils font du journalisme quand ils font de la géo, on a droit au journal de 20h, quand ils s'agit des historiens (pour la plupart mais il y a quand même des contres exemples heureusement), c'est une honte!!! Mad Mad

C'est vrai que si on ne fait rien et qu'on continue dans cette attitude de certains de nos pairs, on fonce dans le décors...parce que le relativisme en géographie ca existe et c'est très puissant...et au plus haut niveau.

Encore une remarque pour dire que mais je l'vais deja dit que toutes les universités ne sont pas au même stade et de fonctionnent pas pareils. En gros, on a une repartition Est/Ouest pour les "progressistes" voires extrêmistes dans mon cas et les "conservateurs" (j'aime pas bien ces termes!!). A l'Est plutôt université versée techniques et à l'ouest géographie à l'ancienne (attention yil y a des excetions et les les départs en retraite sont de plus en plus nombreux). Il existe quand même des cas de vieux prof très orientées techniques ou théories ou tout du moins qui ne les rejettent pas ; ces gens là sont formidables mais pas assez nombreux malheureusement J'en ai connu un que je citerais parcequ'il le mérite vraiment R.Chapuis (espace rural, le Tiers Monde).
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seb42

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Ven 9 Déc à 22:41

Par rapport à l'utilité de la géographie, j'ai trouvé une phrase choc, de G.Matzneff, parue dans Le Monde en 1980.
" Strabon, Hérodote, Marco Polo, Vidal de la Blache c'est très bien mais cela demeure de l'ordre du divertissement. La seule géographie véritablement utile est celle que l'on peut étudier avec le goût, l'ouïe, l'odorat et le toucher".
Quelqu'un connaît cet auteur? Même si cette phrase semble être une provocation et une éxagération, dans le fond, ce n'est pas si faux.
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homogeographicus

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Sam 10 Déc à 2:41

Aucune idée mais c'est une très bonne phrase. le plus drole c'est que tu risque de mettre tout le monde d'accord avec ca y compris des gens comme R. Pitte (géographie gastronomique).
Un truc quand même quand on cite on cite et on cite des gens, en fait on se contente de reemployer des concepts que les autres ont deja trouvé. J'ai envie de dire (contrairement à ce que pourrait te dire un prof de lycée ou un prof en Licence), Dit ce que toi tu a à dire car c'est toi qui réfléchit et pas un autre. Rolling Eyes
Je pense que c'est toujours mieux d'avoir ses propres phrases, de réfléchir par soi même, quitte à dire de grosses conneries, mais avoir une pensée, ne pas dire dire ce que tout le monde pense sinon on existe pas pour soi et pour les autres!! Ne t'inquiètes pas de toute façon t'as toujours au moins 26 types qui ne seront pas d'accord et qui te feront la leçon... tongue
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Miguel
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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Sam 10 Déc à 17:55

En réponse à la phrase que nous donne seb, j'ai envie de dire que moi je l'aime pas (la phrase, pas seb Mr. Green ). C'est comme si je disais que la chimie du XVIème siècle c'était du divertissement et que la seule utile est celle du XXIème. Une façon de nier les travaux de Strabon, d'Hérodote, de Vidal, les voyages de Marco Polo ; or, nous ne serions pas ce que nous sommes s'ils n'avaient pas fait ce qu'ils ont fait. Sa phrase est nombriliste. Perso, je la rejette.

Et en réponse à homogeographicus qui répond à seb, et donc en réponse à seb par le truchement de homogeographicus, et en léger désaccord avec homogeographicus pour conforter seb, je dirai qu'il faut en effet penser par soi-même, mais qu'il faut s'appuyer sur ce qui existe déjà. Le positionnement intellectuel suppose déjà une connaissance de la "géographie intellectuelle", c'est-à-dire qui est où dans la pensée, les thèses en présence, les opinions. Bref, et je pense que tu seras d'accord avec moi, homogeographicus, il faut citer et compléter ou remplacer ou contredire. Les autres auteurs doivent être notre tremplin. Mais le saut est le nôtre.
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homogeographicus

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Dim 11 Déc à 0:38

Vrai à 100% mais le pb c'est que bien souvent les gens ne font que citer citer et encore citer. On se sent toujours faible et inutile et incapable de raisonner par soi même. En ne faisant que redire ce qui a deja été fait, j'ai l'impression de retourner au lycée et ca me derange profondement. :bball:
En même temps, il est illusoire de partir de rien...Nous ne sommes pas des Dieux.
Donc utiliser les travaux des uns et des autres oui mais je deteste citer...à moins que ca ai vraiment un sens profond à mon gout.
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XXX

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MessageSujet: beaucoup d'idée en un seul topic   Lun 12 Déc à 23:44

Les idées se bousculent ici, toutes aussi fondamentales les unes que les autres. Je ne répondrais pas tout de suite sur l'idée de base il me faut un peu de temps pour formuler quelque chose qui ai du sens. Géographie et action sont deux des mots clés de mon activité de recherche alors je préfère sursoir. en renvanche je m'étonne du débat sur la citation. Je pense qu'il est indispensable de faire parler les autres, de rendre les mots à ceux qui les ont prononcé ou écris. Cela n'empêche nullement d'avoir sa propre pensée construite et autonome. C'est le cas dans toutes les sciences, Thalès et Pytagore (il doit y avoir un h quelque part ça me fait drole comme ça) sont cités par tous les mathématiciens, leur théories ne sont pourtant que du discours, de la mise en mots et on reprend scrupuleusement leur rhétorique et leur argumentaire pour poser notre propre pensée. Pourquoi ne pas rendre à Morin (Edgar) ou Di Méo leurs propres mots pour appuyer notre propre pensée. Les deux "propres" sont totalement compatibles.
Une dernière chose avant de partir, Pitte, son petit nom c'est JR.
A+O-
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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Mar 13 Déc à 0:05

XXX a écrit:
Thalès et Pytagore (il doit y avoir un h quelque part

Pythagore, comme la Pythie d'ailleurs.

(et j'en profite pour rappeler qu'il n'y a pas de h à étymologie. J'ai vu la faute affraid sur un panneau de classement de la bibliothèque de l'Ecole Normale Supérieure de Lettres et Sciences Humaines de Lyon !).
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homogeographicus

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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Mar 13 Déc à 23:04

En parlant de géographie de l'action, je vois une application de la métrique perçue de l'espace :
1) Une qui me révolte profondément et qui rapporterait certainement de l'argent
2) Deux autres moins interessantes
1) La première pour les commissariats ; aire de surveillance des commissariats (logique de perception floue 0 à 100% sous entendu les zones que la police ne maitrise pas). Donne les zones de risques potentiels d'émeutes. Possibilité d'application en dynamique à l'echelle d'un individu
Voila une possibilité puisqu'on parle de géographie de l'action (je crois que c'en est vraiment). La géographie ca sert effectivement à faire la guerre.
Je dis donc Non, car je suis pacifiste. Je n'aiderais jamais les polices sarkosiennes y compris dans le 93 sauf si on me propose 450 000 000 000 euros. Smile
2) La seconde ; aire de perception des risques industriels ; on place des gardiens ou des sites de surveillance dans les endroits à risque. pour cela établissement des zones de risques potentiels (allant de 0 à 100% fonction de la distance aux habitations des individus). Pas très clair mais à creuser.
3) Enfin je pensais rapidement aux zones de perception des incendits par les pompiers. Ca peut servir.
4) Encore d'autres perception de la vitesse par l'automobiliste => donne les zones potentiels de risque d'excès de vitesse (encore du sarkosien mais ca me convient). application d'une métrique mutltirelativiste.
5) Après aussi des applications potentiels très certainement avec le temps. Il faudra que je me méfie des tendances FN.
Ca devient dangereux surtout encore plus avec le temps parce que l'on peut simuler donc plus que décrire ou représenter...A creuser...
Evil or Very Mad
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Sisyphe
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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Mer 14 Déc à 1:43

homogeographicus a écrit:
Je dis donc Non, car je suis pacifiste. Je n'aiderais jamais les polices sarkosiennes y compris dans le 93 sauf si on me propose 450 000 000 000 euros

Very Happy Ta conscience politique a donc quand même une limite ! Ciel ! Serais-tu humain (... trop humain), Homogeographicus ?
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MessageSujet: Re: Géographie du savoir ou de l’action ?   Mer 14 Déc à 7:36

Il semblerait qui a dit que je ne l'étais pas. Je me définit certes un peu comme un étranger (Camus) car j'ai bien du mal à avoir des sentiments mais crois moi, c'est le, caractère que vuex ca.
Enfin bref, on est pas chez Mireille Dumas et il ne s'agit pas d'un forum psychologie. En fait juste une chose Homogeographicus est très humain mais chutttttt.... personne ne dois le savoir. Il doit il doit être considéreré comme un robot y compris dans la réalité. La dualité de l'être il n'y a rien de mieux car ainsi on se préserve.... :afro:
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