Nouveau sur le forum, j'interviens pour peut être ajouter deux trois petites choses peut être.
En fait sur la notion de post modernisme, je ne suis pas tout à fait d'accord sur le fait qu'elle privilégie le désordre disons que pour être exact, je crois qu'elle privilégie l'imprévisibilité. Aussi, la notion en elle-même ne ma parait ni nomothétique, ni idiomatique dans ses principes mais en revanche ce sont ses déclinaisons qui en font une toute puissance à diverses échelles.
A l'echelle de l'individu, le monde est perçu, enraciné et imaginé donc modulé dans ses formes intelligibles. Il est aujourd'hui avéré que le monde que nous voyons palpons tous les jours est de ceux qui est formé construit définit par l'intelligible. Aussi la boucle sensible intelligible définit par Moles ou même des philosophes bien plus anciens comme Kant repose réellement sur une dialectique de la pensée.
Si l'on considère une infinité d'individus, chaque monde individuel recoupe ou empiète sur celui de son voisin. Par ce jeu de triche ou de gain véritable, on pourrait géographiquement vérifier le proverbe suivant "la liberté de l'un commence ou finit cellle de l'autre" et c'est ainsi que la théorie de Moles (espace et liberté) se vérifie.
Ajouter à cela une dimension nième, revient à introduire une logique de type fractale dans les métriques.
Au final, le post modernisme fait de l'homme le centre mais ne nie pas, je le pense, le nomothétique et ne détruit pas l'idiomatique.
Cette logique fluctante associant n individus à n rangs conduit à un monde imaginée (donc vécu au sens de Di Meo ou Augustin Berque).
Je précise que tout cela est cohérent avec les théories de P.Claval (1981 la logique des villes Litec)
les théories de Von Thunen (18..)
les théories de Alonso (Location and Land Use 1964)
Les théories de R.Bussière (1972)
Les théories de l'entropie plus précisément (Wilson 1970)
En revanche un peu en desaccord avec les théories de l'Economie géographique (Ogawa Fujita 1982 1989, Baumont Bourdon 1994)
en accord avec le gravitaire (Stewart 1940)
La dissociation entre la logique individuelle et la logique collective (ou macroscopique voire synoptique) est souvent imposssible à établir et la je me réfère aux travaux de D.Pumain (1982) La dynamique des villes. D.Pumain, T.Saint Julien et L.Sanders Ville et autoorganisation (1989) : "la somme des actions individuelles est fondamentalement inférieure à la somme de l'action collective".